Gail & Stephen A.Jarislowsky Institute for Studies in Canadian Art
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L’Institut

Chaire de recherche
& Directrice

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Chercheurs-membres

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DIRECTEUR FONDATEUR ET CHERCHEUR UNIVERSITAIRE ÉMÉRITE

François-Marc Gagnon

François-Marc Gagnon est le Directeur fondateur et chercheur universitaire émérite de l’Institut de recherche en art canadien Gail et Stephen A. Jarislowsky. M. Gagnon est reconnu mondialement en tant que chercheur exceptionnel dans le domaine de la culture visuelle canadienne. En 1999, il fut récipiendaire de l’Ordre du Canada. À la fois enseignant, recherchiste, auteur et conférencier, il cherche continuellement à élargir la diffusion du patrimoine visuel du Canada. Professeur dynamique et stimulant, il a enseigné à l’Université de Montréal pendant 35 ans, et a aussi donné des cours magistraux au sein du programme d’études supérieures en histoire de l’art de l’Université Concordia. M. Gagnon est un chercheur prolifique qui a reçu la Médaille du Gouverneur général pour sa biographie critique de Paul-Émile Borduas, publiée en 1978. Parmi ses autres ouvrages : La Conversion par l’image (1975), Paul-Émile Borduas: Écrits/Writings 1942-1958 (1978), Paul-Émile Borduas (1988) pour le Musée des beaux-Arts de Montréal, et Chronique du mouvement automatiste québécois 1941-1954 (1998). Son grand nombre de monographies et d’études couvrent l’histoire de l’art québécois, dont des publications telles Premiers peintres de la Nouvelle-France (1976) et ses écrits récents sur Riopelle. M. Gagnon a aussi rédigé un grand nombre d’essais pour divers catalogues d’expositions; il a d’ailleurs été le conservateur de plusieurs de ces expositions. De plus, il a rédigé des chapitres à une longue liste d’ouvrages sur la culture visuelle du Québec et a été contribué au Journal of Canadian Art History/Annales de l’histoire de l’art canadien, dont il est membre du comité de rédaction, entre autres. Plusieurs de ses publications ont été primées, et tous ses écrits tiennent une place importante en histoire de l’art canadien et québécois. De plus, M. Gagnon a été conférencier d’honneur lors de plusieurs conférences érudites à travers le Canada et a partagé ses connaissances avec le grand public grâce à sa série télévisée Introduction à la peinture moderne au Québec, présentée au Canal Savoir. Récemment, il a donné une série de conférences annuelles portant sur divers aspects de l’art canadien au Musée des beaux-arts de Montréal, en collaboration avec l’Institut de recherche Jarislowsky. Il a été membre de divers comités de musées, et bon nombre d’établissements artistiques et académiques font constamment appel à ses services d’expertise-conseil.


PRINCIPALE CHERCHEUSE DISTINGUÉE

Sandra Paikowsky

Sandra Paikowsky est la première professeure distinguée de l’Institut de recherche en art canadien Gail-et-Stephen-A.-Jarislowsky. Parmi ses premiers projets à l’Institut, elle a présenté la conférence Untold Histories, qui portait sur l’art dans les provinces maritimes, à la Galerie d’art de la Nouvelle-Écosse. Plus récemment, elle a produit la première histoire de la Maritime Art Association. Mme Paikowsky a cofondé les Annales d’histoire de l’art canadien/Journal of Canadian Art History en 1974 et en a été la rédactrice en chef jusqu’en 2010, année où elle a pris sa retraite du Département d’histoire de l’art de Concordia. Elle demeure l’éditrice des Annales et l’une des membres du comité de rédaction. De 1981 à 1992, elle a occupé les fonctions de directrice et de conservatrice de la Galerie d’art de l’Université Concordia. Depuis lors, elle a été conservatrice invitée pour plusieurs expositions, notamment la rétrospective itinérante Goodridge Roberts 1904-1974 (1998), et co-conservatrice de Achieving the Modern. Canadian Abstract Painting and Design in the 1950s (1992). En 2010, elle a organisé l’exposition John Fox: Refiguration. Ses publications et écrits parus dans les Annales d’histoire de l’art canadiencouvrent un vaste pan de l’art canadien et comprennent, par exemple, « Constructing an Identity. The 1952 XXVI Biennale di Venezia », « The Projection of Canada Abroad » (1999), ainsi que « From Away: The Carnegie Corporation, Walter Abell and American Strategies for Art in the Maritimes from the 1920s to the 1940s » (2006). Corédactrice de The Visual Arts in Canada: The Twentieth Century (2010) et auteure d’un chapitre de ce livre intitulé « Modernist Representational Painting before 1950 », Mme Paikowsky a aussi corédigé la série McGill-Queen’s Beaverbrook Canadian Foundation Studies in Art History. Actuellement, elle se concentre sur James Wilson Morrice, publiant « James Wilson Morrice in Venice. The Campiello delle Ancore » dans les Annales d’histoire de l’art canadien (2005), et « James Wilson Morrice’s Return from School: A Modernist Image of Quebec Children » dans Depicting Canada’s Children (2009). Elle prépare une publication sur les peintures et dessins vénitiens de M. Morrice. Elle dirige aussi deux numéros des Annales d’histoire de l’art canadien contenant des articles en l’honneur de François-Marc Gagnon, ce qui est particulièrement significatif pour l’Institut.

 

CHERCHEURS-MEMBRES DU DÉPARTEMENT D’HISTOIRE DE L’ART

L’Institut est fier de compter les professeurs du département d’histoire de l’art de l’Université Concordia suivants parmi ses chercheurs-membres. Veuillez consulter le site Web du département d’histoire de l’art pour obtenir de plus amples renseignements biographiques.

Jean Bélisle

Jean Bélisle a obtenu son doctorat en 1983 à l’Université de Paris IV grâce à sa thèse portant sur la sculpture de navires au Québec. Il a participé à plusieurs importants projets de recherche, tels L'architecture vernaculaire de l'archipel Saint-Pierre et Miquelon avec le CNRS en France, et le projet Molson, une excavation archéologique subaquatique d’un ancien bateau à vapeur. Il participe aussi à une étude majeure de l’architecture industrielle le long du canal Lachine pour le gouvernement fédéral. Il a publié La sculpture ancienne au Québec (Éditions de L'homme, 1996) avec John Porter. En 1994, il a écrit un livre pour enfants intitulé À propos d'un bateau à vapeur, qui lui a mérité un prix de l’Association pour l’avancement des sciences et techniques de la documentation et un prix pour le meilleur livre canadien de langue française pour enfants (1995). Il a aussi été lauréat du Prix Robert-Lionel-Séguin pour son travail en histoire de l’architecture au Québec (1998). Il a été conservateur d’expositions telles Cast Iron Architecture in Montreal (1979), Bienvenue à Bord (1989) et Regard sur un paysage industriel (1992). Grâce à ses importantes connaissances du patrimoine architectural du Québec, M. Bélisle offre régulièrement ses services d’expertise-conseil à diverses agences fédérales et provinciales, ainsi qu’à des musées et des associations historiques. Sa participation à un grand nombre de conférences et sa longue liste de publications représentent bien sa formidable contribution au domaine. Pour voir quelques projets réalisés dans le cadre du séminaire de maîtrise sur l’architecture canadienne, visiter le site http://archeo.concordia.ca/.

Kristina Huneault

Kristina Huneault est titulaire d’une chaire de recherche en histoire de l’art à l’Université Concordia. Elle détient une maîtrise en histoire de l’art canadien de cette même université (1994) et un doctorat sur la culture visuelle britannique de l’Université de Manchester (1998), où elle a été boursière du Commonwealth. Chercheuse-boursière de la relève à Concordia en 2004, elle y enseigne depuis 1999. Mme Huneault aborde l’art en examinant la recherche historique détaillée et les questions théoriques à la lumière du féminisme, du poststructuralisme et de la psychanalyse. Récipiendaire du prix Marion Dewar 2010 pour l’histoire des canadiennes, elle est l’auteure de Difficult Subjects: Working Women and Visual Culture, Britain 1880-1914 (2002) et l’une des fondatrices du Réseau d’étude sur l’histoire des artistes canadiennes.

Les recherches actuelles de Mme Huneault ont pour objet de construire une interface entre les théories de la subjectivité et l’art que pratiquaient les femmes au Canada du dix-neuvième siècle au début du vingtième siècle. Comment l’art suscite-t-il le sens de l’autonomie individuelle, et quel est son lien avec notre compréhension des autres? Elle puise ses réponses dans l’histoire tout en se fondant sur la théorie.

Mme Huneault est également l’une des fondatrices du Réseau d’étude sur l’histoire des artistes canadiennes (CWAHI). Il s’agit d’un projet coopératif rattaché à l’Université Concordia, qui propose un forum de discussion et de recherche sur l’histoire des artistes canadiennes. Son mandat? Promouvoir la recherche sur l’histoire des artistes canadiennes par des conférences, des ateliers et des publications et soutenir la recherche grâce au centre de documentation et à l’élaboration d’outils de recherche historique. Le Réseau encourage la participation des étudiants.

Cynthia Imogen Hammond

Cynthia Imogen Hammond a obtenu son doctorat en 2002 au terme du programme pluridisciplinaire en lettres et sciences humaines à l’Université Concordia. Elle y enseigne maintenant l’histoire de l’architecture au Département d’histoire de l’art. Après avoir enseigné dans plusieurs universités canadiennes, elle a reçu une bourse de recherche postdoctorale du CRSH à l’école d’architecture de l’Université McGill (de 2004 à 2006). Ses recherches ont été récompensées, notamment par la médaille d’or du Gouverneur général pour sa thèse de doctorat (2002) et par le Emerging Scholar Award de la Nineteenth Century Studies Association (2007), pour son essai sur la réformatrice des services hospitaliers Florence Nightingale.

Elle bénéficie actuellement d’une bourse d’établissement de nouveaux professeurs-chercheurs du FQRSC (de 2008 à 2011) pour sa recherche sur l’avènement du modernisme à Montréal entre 1945 et 1965. Depuis son entrée en fonction à l’Université Concordia, Mme Hammond a publié de nombreux écrits sur des sujets liés à l’histoire de l’architecture et à l’urbanisme contemporain. Elle a présenté ses travaux dans des conférences professionnelles à Helsinki, à Berkeley, à New York, à Washington, à Dublin, à Leipzig et à Pécs, en Hongrie. Son livre sur la contribution des femmes au cadre bâti et au paysage humanisé de Bath, en Angleterre, sera publié chez Ashgate en 2011. Cette publication coïncidera avec le centenaire de l’activité des suffragettes dans cette ville, principal sujet de l’ouvrage. En plus d’effectuer des recherches et de publier des articles sur l’architecture, les villes et les paysages, Mme Hammond pratique les arts plastiques pluridisciplinaires, combinant l’art public, la peinture, le dessin, l’art sonore et, tout récemment, la vidéo numérique. Sa dernière exposition collective, Feminist Practices, a voyagé dans neuf villes différentes pour aboutir à l’Université de Melbourne en 2009. Pour plus de détails concernant les publications, la recherche et l’art de Mme Hammond, consulter les sites www.cynthiahammond.com et www.pouf.ca.

Loren Lerner

Loren Lerner détient une formation pluridisciplinaire en histoire de l’art (MA, Université du Michigan), en bibliothéconomie (MBSI, Université McGill) et en communication (PhD, Université de Montréal). Parmi ses principales publications, citons Art and Architecture in Canada: A Bibliography and Guide to the Literature (avec Mary Williamson, Toronto : University of Toronto Press, 1991) et Canadian Film and Video: A Bibliography and Guide to the Literature (Toronto : University of Toronto Press, 1997). Mme Lerner a été conservatrice et directrice de Afterimage: Evocations of the Holocaust in Contemporary Canadian Arts and Literature/Rémanences : Évocations de l’Holocauste dans les arts et la littérature canadiens contemporains (Montréal : Chaire de l’Université Concordia en études juives canadiennes, 2002), conservatrice et auteure de Memories and Testimonies/Mémoires et témoignages (Galerie d’art Leonard-et-Bina-Ellen, 2002) et conservatrice de l’exposition rétrospective sur Sam Borenstein (Montréal, Musée des beaux-arts, 2005). Ses recherches actuelles portent sur la signification sociale et culturelle des images d’enfants et de jeunes gens dans l’art canadien. En 2005, Mme Lerner a été conservatrice de l’exposition Picturing Her: Images of Girlhood / Salut les filles! La jeune fille en images au Musée McCord, qui a donné lieu à la publication de l’ouvrage Depicting Canada’s Children chez Wilfrid Laurier University Press en 2009. D’autres écrits sur les représentations de jeunes gens au Canada ont été publiés entre 2008 et 2010 dans Littérature canadienne pour la jeunesse/Canadian Children’s Literature, Journal of Canadian Art History/ Annales d’histoire de l’art canadien, Journal of the History of Childhood and Youth, Girlhood Studies, Revue d’histoire de l’éducation/Historical Studies in Education, Cahiers de la Société bibliographique du Canada/Papers of the Bibliographical Society of Canada et Healing the World’s Children: Interdisciplinary Perspectives on Child Health in the Twentieth Century. Mme Lerner s’intéresse aussi au croisement entre l’art contemporain et la religion; elle publie actuellement un ouvrage portant sur le sujet, fortement orienté vers l’art canadien.

Catherine MacKenzie

Catherine MacKenzie a obtenu son doctorat de l’Université de Toronto en 1984, se spécialisant en théorie de l’architecture française du XVIIIe siècle. Depuis son arrivée à l’Université Concordia, elle a occupé un grand nombre de postes administratifs supérieurs à la Faculté et à l’Université (en particulier, elle fut chaire de l’École de cinéma Mel Hoppenheim de 2001 à 2004). Ses intérêts académiques récents portent sur les questions de race et de représentation en art américain des XIXe et XXe siècles, plus particulièrement la dynamique des productions expatriées par des femmes habitant la Chine et leur réception aux États-Unis. Ses recherches l’ont aussi mené à développer un type d’enseignement qui examine les œuvres d’artistes nés en Chine qui ont, depuis la fin du XIXe siècle, émigré de façon permanente ou temporaire en Amérique du Nord et en Europe. Mme MacKenzie a présenté des écrits à ce sujet lors de conférences académiques et a publié l’article « Florence Wheelock Ayscough's Niger Reef Tea House » dans The Journal of Canadian Art History History / Annales de l’histoire de l’art canadien (2002).

Alice Ming Wai Jim

Alice Ming Wai Jim, PhD, enseigne l’art contemporain, l’art médiatique, l’histoire ethnoculturelle de l’art, les expositions d’art internationales et la conservation au Département d’histoire de l’art de Concordia. Titulaire d’une maîtrise de l’Université Concordia (1996) et d’un doctorat de l’Université McGill (2004), Mme Jim était conservatrice au Vancouver International Centre for Contemporary Asian Art (centre A) de 2003 à 2006, avant d’entrer à l’Université Concordia. Ses principaux champs de recherche portent sur l’art asiatique contemporain et l’art canado-asiatique, en particulier l’art médiatique récent, les théories de la représentation et le lien entre remix culture et identité du lieu. Mme Jim étudie l’orientation pédagogique de l’histoire de l’art en général au Canada depuis 2008 dans le cadre d’un projet de recherche visant à évaluer l’élaboration des programmes d’études en histoire de l’art ethnoculturelle dans les contextes canadien et québécois. Elle est récipiendaire de subventions du CRSH et du FQRSC pour la période allant de 2008 à 2012 et elle écrit actuellement un livre traitant des représentations de la Chine et de Hong Kong dans des expositions d’art internationales à thème urbain.

Elaine Cheasley Paterson

Elaine Cheasley Paterson détient une maîtrise en histoire de l’art canadien de l’Université Concordia (1999) et un doctorat de l’Université Queen’s (2003), où elle a reçu une bourse de recherche du CRSH et du FCAR ainsi que la bourse Bader en histoire de l’art. Ses recherches actuelles, subventionnées par le CRSH et le FQRSC, concernent la philanthropie culturelle des femmes au début du vingtième siècle dans les associations d’artisanat du mouvement des arts domestiques au Royaume-Uni, en Irlande et au Canada. Elle se penche particulièrement sur la Dun Emer Guild de Dublin (fondée en 1902 par Evelyn Gleeson et les sœurs Yeats), la Compton Potters’ Arts Guild (fondée en 1895 par Mary Seton Watts) et la Canadian Handicrafts Guild de Montréal (fondée en 1905 par Alice Peck et May Phillips). Elle a présenté cette recherche dans plusieurs conférences internationales, y compris au Royaume-Uni, en Irlande et aux États-Unis. Ses écrits et son enseignement se focalisent sur les relations entre la culture matérielle et les théories féministes, en particulier sur l’histoire de l’art décoratif et de l’artisanat. Au nombre de ses publications, notons « Crafting a National Identity » dans The Irish Revival Reappraised (2004); « Decoration and Desire in the Watts Chapel » dans Gender and History 17:3 (2005); « Gender and Canadian Ceramics: Women’s Networks » dans On the Table: 100 Years of Functional Ceramics in Canada (catalogue du Musée Gardiner, 2006), ainsi que des rapports de synthèse pour RACAR, la Revue canadienne d’études irlandaises et The Journal of Stained Glass (Londres). Elle siège au comité éditorial des Cahiers métiers d’art – Craft Journal (Montréal), est membre du Centre d’étude sur les artistes canadiennes et participe au projet « Registre Courtepointe Québec » à l’Université Concordia. Son travail de conservation porte principalement sur l’artisanat québécois contemporain.

Johanne Sloan

Johanne Sloan est professeure agrégée et directrice des programmes d’études des cycles supérieurs au Département d’histoire de l’art de Concordia. Titulaire d’un baccalauréat en beaux-arts de l’Université Concordia, d’une maîtrise ès arts de l’Université de Montréal et d’un doctorat en histoire et en théorie de l’art de l’Université de Kent, en Angleterre (1998), elle a également été boursière postdoctorale à l’Université Columbia. Son enseignement et ses recherches englobent l’art canadien moderne et l’art contemporain, l’étude pluridisciplinaire du paysage et les questions méthodologiques portant sur la culture visuelle et matérielle. Sa dernière subvention du CRSH concernait les points de convergence multiples entre l’art visuel et la culture populaire au Canada, des années 1960 à aujourd’hui. Elle a contribué à l’ouvrage Canadian Art in the Twentieth Century (2010) par un essai intitulé « The New Figuration: From Pop to Postmodernism ». Elle a publié plusieurs travaux portant sur l’artiste et cinéaste Joyce Wieland, le plus récent étant une monographie sur le long métrage The Far Shore, intitulée Joyce Wieland’s The Far Shore, en 2010. Autres écrits sur Joyce Wieland : « Joyce Wieland and Michael Snow: Conceptual Landscape Art » dans Beyond Wilderness: The Group of Seven, Canadian Identity, and Contemporary Art (2007) et « Joyce Wieland at the border: nationalism, the New Left, and the question of political art in Canada, circa 1971 » dans les Annales d’histoire de l’art canadien/ Journal of Canadian Art History (2005). Mme Sloan est codirectrice (avec Rhona Richman Kenneally) d’un livre portant sur l’exposition universelle de 1967 à Montréal et intitulé Expo 67: Not just a souvenir (2010). Le livre comporte son essai « Postcards and the chromophilic visual culture of Expo 67 ». Elle se penche actuellement sur l’histoire et la signification des cartes postales illustrées.

Anne Whitelaw

Avant de se joindre au Département d’histoire de l’art de l’Université Concordia, Anne Whitelaw était professeure agrégée au Département d’art et de design de l’Université de l’Alberta où elle a enseigné l’histoire de la culture visuelle au Canada, les théories des musées et des expositions ainsi que l’histoire de la publicité. Sa recherche porte sur la convergence entre l’historiographie de l’art et les institutions culturelles du Canada. Elle se concentre en particulier sur les pratiques d’exposition et de constitution des collections comme moyen de comprendre comment se forme une nation. Mme Whitelaw a publié de nombreux travaux sur la présentation de l’art canadien au Musée des beaux-arts du Canada, sur les écrits de l’historien de l’art John Russell Harper et sur l’intégration de l’art autochtone dans les expositions permanentes des musées nationaux. Elle a codirigé avec Brian Foss et Sandra Paikowsky The Visual Arts in Canada: The Twentieth Century (Oxford University Press, 2010). Elle rédige actuellement un livre sur les relations entre les institutions culturelles fédérales et les galeries d’art dans l’Ouest canadien ainsi qu’une étude exploratoire du travail des comités bénévoles de femmes dans les musées d’Amérique du Nord.

 

MEMBRES ASSOCIÉES

Barbara Clausen

Barbara Clausen a obtenu un doctorat en histoire de l’art de l’Université de Vienne, en Autriche, dont la thèse s’intitulait Performance: Documents Between Action and Spectator. Babette Mangolte and the Historization of Performance Art. Elle travaille à Vienne et à Montréal à titre de conservatrice et d’historienne de l’art. Chercheuse invitée à l’Institut de recherche en art canadien Gail-et-Stephen-A.-Jarislowsky, elle s’intéresse aux questions suivantes : histoire et importance nationale et internationale des artistes de performance (Francoise Sullivan, Vera Frenkel, Suzy Lake, Joyce Wieland), initiatives collectives et espaces artistiques consacrés à la critique et aux pratiques performatives des arts au Canada depuis les années 1960 (La Centrale Galerie Powerhouse à Montréal, Fado Performance Art Center à Toronto, Western Front à Vancouver). Plus particulièrement, comment des événements politiques et des mouvements sociaux du passé, comme la Révolution tranquille au Québec et le mouvement féministe canadien, influencent-ils l’accueil, l’histoire, l’institutionnalisation et l’implantation des arts de la scène?

Rebecca Duclos

Rebecca Duclos a reçu son doctorat en Histoire de l’art et culture visuelle de la University of Manchester (Royaume Uni). Elle a étudié au Canada pour sa maîtrise en études muséales (University of Toronto). Elle détient aussi un baccalauréat en Éducation des arts (York University), et un autre en Études classiques et archéologie du Proche Orient (University of Toronto). Duclos a été chercheure invitée au American Association of University Women, au Cultural Theory Institute et au Centre for Museology de la University of Manchester (RU), en plus de participer à un atelier de dissertation au Getty Research Institute en 2004. Elle a récemment été commissaire des expositions Voir/Noir au Musée d’art de Joliette, As Much as Possible Given the Time and Space Allotted avec David K. Ross à la Leonard and Bina Ellen Art Gallery, et Magnify avec Lauren Fensterstock au ICA, Maine College of Art.

Stephen Horne

Né à Nairobi en 1948, M. Horne a étudié la philosophie et les beaux arts à la University of Victoria, SFU à Vancouver et à l’université York, à Toronto. Stephen Horne vit maintenant à Montréal, Québec et en France. Il était professeur des arts médiatiques au Nova Scotia College of Art and Design (NSCAD)  à Halifax de 1979 à 2005. Ses comptes rendus et articles sont publiés dans les revues, les anthologies et les catalogues au Canada, en Europe et en Asie. Son livre Abandon Building: Selected Writings a été publié par Eleven Press en 2006. Pourquoi Photogenique?  (Emanuel Licha), un projet de commissariat récent, fut présenté à la Galerie SBC à Montréal.

Monique Nadeau-Saumier

Monique Nadeau-Saumier a maîtrise en histoire de l’art de l’Université Concordia, et une maîtrise en muséologie de l’Université de Montréal. Elle vient de déposer une thèse de doctorat sur la « Art Building de Sherbrooke » à l’Université du Québec à Montréal. Elle a enseigné à l'Université Bishops et aussi assume son poste de le directrice administrative du Centre de recherche des Cantons de l'Est. Elle a oeuvré à plusieurs musées incluant le Musée de la civilisation du Québec et le Musée national des beaux-arts du Québec. Elle a été commissaire de plusieurs expositions, entre autres, sur Louis Muhlstock au Musée du Québec (1995) ; et, en collaboration, Frederick S. Coburn, au Musée des beaux-arts de Sherbrooke (1996). En 2004, elle était commissaire de : Riopelle et autres Maîtres québécois de la Collection de l’Université de Sherbrooke – Cinquante ans de mécénat.


Jan Noel

Jan Noel est une professeure d’histoire canadienne et d’études de genres à l’Université de Toronto. Gagnante du prix Canadian Historical Association's John A. Macdonald pour son livre Canada Dry : Temperance Crusade before Confederation, elle complète présentement un livre sur les femmes au Canada Français des débuts.  À titre de membre associé de l’Institut, Dr Noel a cherché et analysé du matériel visuel pour illustrer son livre et ses cours.


Rosa Schulenburg

Native d’Allemagne, où elle a obtenu une maîtrise et un doctorat en histoire de l’art de l’Université de Heidelberg, Mme Schulenburg est la première chercheuse-membre internationale de l’Institut. Pendant son mandat d’un an en 2001, Mme Schulenburg s’est consacrée à ses des études en art public en faisant des recherches sur les murales et les graffitis à Montréal, et elle a présenté une conférence publique à Concordia à ce sujet. Depuis son retour à Berlin, elle a été nommée chef de la collection d’arts visuels de la Akademie der Künste. Elle a aussi publié deux essais sur l’art contemporain et l’espace urbain au Jahrbuch der Guernica Gesellschaft (annuaire de la Guernica Society), Universitätsverlag Osnabrück.

Julia Skelly

Julia Skelly a reçu un doctorat du Département des arts de l’Université Queen’s (2010) et une maîtrise du Département d’histoire de l’art et de communication de l’Université McGill (2006). Elle est l’auteure de No Strangers to Beauty: Black Women Artists and the Hottentot Venus (2008) et elle a bénéficié de nombreuses bourses : bourse de doctorat du Conseil de recherches en sciences humaines, bourse de maîtrise du Programme de bourses d’études supérieures du Canada du CRSH, bourse du musée Max Stern-McCord et bourse d’études de courte durée de la William Andrews Clark Memorial Library de l’Université de Californie, à Los Angeles. Sous l’égide de l’Institut Jarislowsky, ses recherches se concentreront sur les bannières créées pour la Société chrétienne de tempérance des dames ainsi que sur les gravures de John Henry Walker (1831-1899).


Jakub Zdebik

Jakub Zdebik a reçu son doctorat du Centre for the Study of Theory and Criticism de la University of Western Ontario après avoir complété sa thèse sur l’esthétique de Gilles Deleuze et de Félix Guattari. À l’Institut de recherche en art canadien Gail et Stephen A. Jarislowsky, il
recherche les questions de cartographie et de paysage dans l’œuvre de Janice Kerbel, Janet Cardiff et Paterson Ewen. Cette notion du paysage dépend largement du concept de géophilosophie appliqué aux idées cartographiques et diagrammatiques de l’environnement représenté en arts visuels.


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