Gail & Stephen A.Jarislowsky Institute for Studies in Canadian Art
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Textes des conférences

 

Les conférences vidéo et DVD suivantes peuvent être visionnées au Centre de documentation :

François-Marc Gagnon
Conférences au Musée des beaux-arts de Montréal
Auditorium Maxwell-Cummings
Mai / juin 2005
Art canadien et spiritualité

1) Chez les Indiens de la Côte Ouest
Cette conférence porte sur l’art des Premières nations de la Côte ouest et la nature problématique de l’emploi des concepts religieux européens dans son analyse.

2) Visions et visionnaires en Nouvelle France
Cette conférence débute par une analyse détaillée du tableau des Ursulines La France apportant la foi aux Hurons de Nouvelle-France et les problèmes qui surviennent lorsque les images sont employées par des missionnaires religieux. On examine aussi plusieurs ex votos et peintures d’églises afin d’étudier comment les besoins des Amérindiens fraîchement convertis ont influencé l’iconographie religieuse en Nouvelle-France.

3) L’œuvre religieuse d’Ozias Leduc
Au cours de sa carrière, Ozias Leduc a peint plusieurs intérieurs d’églises, dont la cathédrale de Joliette et l’église Notre-Dame-de-la-Présentation à Shawinigan. En général, toutefois, les critiques d’art n’ont pas montré grand intérêt envers ces œuvres. Les travaux d’église de Leduc méritent d’être observés de plus près puisqu’ils font preuve de la même originalité et la même maîtrise que l’on retrouve dans ses œuvres séculaires.

4) Lawren Harris, Emily Carr et la théosophie
Alors que Harris préconisait la théosophie, Carr préférait un sentiment religieux plus diffus, en harmonie avec la spiritualité des Premières nations. Comment ces croyances ont-elles influencé leurs œuvres?

5) Foi ou folklore?
Plusieurs artistes anglophones modernes ont été influencés par les écrits et les activités du folkloriste Marius Barbeau. Cette conférence cherche à savoir si leurs tableaux représentaient une manifestation de la foi catholique comme forme de folklore paysan.

6) Jacques Hurtubise et le psychédélisme
À première vue, on ne voit pas bien ce qui relie le peintre contemporain Jacques Hurtubise à la spiritualité. Mais certaines de ses œuvres suggérant l’apparition de grands masques à la fois inquiétants et envoûtants montrent les divers chemins empruntés par l’artiste dans la quête de son soi intérieur.

François-Marc Gagnon
Conférences au Musée des beaux-arts de Montréal
Auditorium Maxwell-Cummings
Mai / juin 2004
La figure humaine en art canadien

1) Portraits de quatre religieuses par Antoine Plamondon
Ces quatre portraits comptent parmi les chefs-d’oeuvre de l’artiste et nous révèlent une compréhension de la figure humaine entièrement définie par l’art religieux.

2) La figure de l’habitant chez Suzor-Côté
Ces remarquables portraits de pionniers par Marc-Aurèle de Foy Suzor-Côté ont été fortement influencés par la pensée « agriculturaliste ». Ils révèlent un regard ruraliste des Québécois attachés à leurs terres, leur langue et leur religion, et présentent une image vigoureusement mise en question par les générations subséquentes.

3) Le Dernier des hurons par Antoine Plamondon
La figure de l’Indien au XIXe siècle ne représente pas l’autre culture mais sert plutôt de prétexte à une lamentation sur le sort qui attend les Canadiens Français à la suite du Rapport Durham, recommandant l’union des deux Canadas.

4) Pellan, Borduas et la figure humaine
Pellan et Borduas ne sont ni l’un ni l’autre réputés pour le traitement de la figure humaine en raison de leur association avec l’art abstrait. Toutefois, tous deux ont démontré un intérêt pour la figure humaine à des moments cruciaux de leur carrière.

5) Françoise Sullivan et la figure en mouvement
L’œuvre de Françoise Sullivan, récemment exposée au Musée, est très diversifiée, allant de la danse, à la sculpture, à l’art conceptuel et à la peinture. Il existe pourtant un lien commun à son travail dans toutes ces disciplines : la figure en mouvement.

6) Les Walking Woman de Michael Snow
De 1962 à 1971, l’artiste torontois Michael Snow a vécu à New York et fut reconnu grâce à sa série d’œuvres collectivement intitulées Walking Woman. L’image de la femme active moderne est devenue un icône du Pop Art, mais cette association rend-elle justice aux intentions de Snow?

François-Marc Gagnon
Conférences au Musée des beaux-arts de Montréal
Auditorium Maxwell-Cummings
Mai / juin 2003
Peintres de la réalité

1) Cornelius Krieghoff et l’image de l’autre
Cornelius Krieghoff a été critiqué pour avoir peint une vision romantique des Amérindiens et une vision péjorative des Canadiens français. Ces jugements sont-ils à réviser?

2) Paul Kane, reportage ou reconstruction?
Paul Kane s’est voulu l’historien des Premières nations du Canada. Ses tableaux sont en partie le fruit des observations faites au cours de ses voyages, mais la plupart relèvent de son imagination.

3) Ozias Leduc et la tradition du trompe-l’œil
La fidélité scrupuleuse d’Ozias Leduc aux apparences dans ses natures mortes n’exclut pas les intentions symboliques, faisant du plus « réaliste » de nos peintres le plus symboliste.

4) Emily Carr. L’autre vu par lui-même
Les tableaux d’Emily Carr représentent moins les Amérindiens que les vestiges de leur art. Par rapport à l’approche de Paul Kane, celle de Carr peut être décrite comme véritable révolution copernicienne.

5) Alfred Pellan, le cubisme comme une forme de réalisme
Dans l’œuvre de Pellan, on peut explorer les limites de la conception cubiste du réalisme puisqu’il a lui-même pratiqué bien d’autres formes de réalisme.

6) Alex Colville et la magie du réalisme
Cette conférence aborde les problèmes posés par l’hyperréalisme et la fascination du réalisme tel que pratiqué par Colville. Y a t’il plus que ce qui est donné à voir?

François-Marc Gagnon
Conférences au Musée des beaux-arts de Montréal
Auditorium Maxwell-Cummings
Mai / juin 2002
Du paysage à l’art abstrait

1) Lawren Harris, du paysage à l’art abstrait
Lawren Harris est le seul membre du Groupe des Sept à être passé progressivement, vers la fin de sa carrière, à une forme de peinture plus abstraite. Cette conférence examinera l’influence de la théosophie sur son développement artistique.

2) Marian Scott, la technique, la science et l’art abstrait
Le cheminement artistique de Marian Scott est unique. Elle a commencé par peindre des paysages urbains et avait des préoccupations sociales plutôt que spirituelles. Plus tard dans sa carrière, elle s’est mise à peindre les formes biomorphiques et cristallines de la science plutôt que les sensations, ce qui aboutit à une forme d’art abstrait très distincte.

3) Borduas, le surréalisme et la non-figuration du monde intérieur
Borduas a peint quelques paysages au début de sa carrière et a fait beaucoup de photographie, en particulier dans la région de la Gaspésie. Sa découverte du surréalisme et de l’écriture automatique, toutefois, lui permit d’explorer le « paysage du dedans », ou inconscient. Cette expérience le mena à une forme de non-figuration automatiste.

4) Riopelle : Le passage de l’abstrait au figuratif
Riopelle a souvent déclaré que le débat entre la figuration et l’abstraction était inutile; il a appuyé cette opinion tout au long de sa carrière en changeant fréquemment d’un style à l’autre. Cette conférence examine certains des problèmes causés par ces changements fréquents, en particulier en termes de ses dernières, et plus controversées, œuvres, dans lesquelles il emploie la peinture aérosol.

5) Fernand Leduc : De l’abstraction lyrique à l’abstraction géométrique
Membre du groupe automatiste dès ses débuts, Fernand Leduc a commencé par peindre un genre de paysage surréaliste, qui devint plus tard une forme de paysage abstrait influencée par le peintre français Jean Bazaine et le mouvement de l’abstraction lyrique. Il a ensuite pratiqué une forme de plasticisme et, ensemble, les deux techniques employées par Leduc au cours de sa carrière nous donnent l’occasion de passer en revue les principaux styles de non-figuration de l’époque.

6) Les plasticiens et la non-référentialité
Les deux groupes de plasticiens (Jauran, Toupin, Belzile et Jérôme pour le premier; Molinari et Tousignant pour le deuxième) ont proposé un style de peinture qui maintenait certains éléments de la nature et de l’espace tridimensionnel au même moment où les artistes tentaient de rejeter ces éléments afin de créer des peintures qui ne démontraient aucun lien à la nature et célébraient la planéité de la surface illustrée.

François-Marc Gagnon
Conférences au Musée des beaux-arts de Montréal
Auditorium Maxwell-Cummings
Septembre / octobre 2001
Le paysage canadien

1) L’arbre isolé dans la peinture du Groupe des Sept
Cette conférence porte une attention spéciale à la signification de l’arbre dans l’œuvre de Tom Thomson, de Fred Varley et de A.Y. Jackson.

2) La dialectique du ciel et de la forêt dans la peinture de Lawren Harris
Lawren Harris espérait que ses tableaux du Nord canadien favoriseraient l’unité canadienne. N’oublions pas que l’idéologie théosophique de Harris a influencé son cheminement artistique. Pour une autre perspective, ses paysages seront comparés à ceux de Emily Carr.

3) Le paysage non-sublime chez David Milne et Goodridge Roberts
Le Groupe des Sept a été influencé par la notion du sublime. Inversement, Milne et Roberts préféraient peindre des endroits où leur art pouvait être le centre de l’attention au lieu de se soumettre à une idéologie.

4) Stanley Cosgrove, Marian D. Scott : pour ou contre un paysage national
Stanley Cosgrove a été influencé par des peintres tels Maillard et Orozco, mais ses paysages purifiés semblent rien n’avoir en commun avec leurs œuvres à conscience sociale. En comparaison, Marian Dale Scott a recherché l’essence du paysage en biologie; les fossiles et les cellules étaient donc son thème préféré.

5) Jean-Paul Lemieux et le paysage métaphysique
Après un voyage en Europe au milieu des années 50, Lemieux a commencé à voir le paysage canadien d’une manière qu’aucun peintre ne l’avait vu, avec de nouvelles possibilités esthétiques. Les tableaux de Lemieux sont-ils des affirmations silencieuses du nationalisme québécois qui prospérait à l’époque ou ont-ils une dimension métaphysique?

6) Paul-Émile Borduas ou le paysage du dedans
L’œuvre automatiste de Borduas conserve le format et la composition du paysage. Elle peut donc être décrite par le terme « paysage du dedans », qui fut utilisé pour la première fois pour discuter des œuvres de Sebastian Matta. Les mêmes considérations structurelles se retrouvent dans les tableaux des disciples de Borduas, en particulier ceux de Riopelle.

 

VIDÉO

Image & Imagination
Septembre 2005 : UQÀM et le Centre canadien d’architecture
Conférence tenue à l’occasion du Mois de la Photo à Montréal
http://www.moisdelaphoto.com/index_2005.html

Sam Borenstein et son milieu
Été 2005 : Cinéma De Sève, Université Concordia
Série de conférences donnée à l’occasion de l’exposition au MBAM
http://www.samborenstein.com/lecture.html

Untold Histories
Octobre 2004 : Art Gallery of Nova Scotia
Série de conférences annuelles Gail et Stephen A. Jarislowsky
[See Schedue of Presenters]

Defining the Portrait
Novembre 2001 : Galerie Leonard & Bina Ellen
Visite de l’exposition avec la conservatrice Sandra Paikowsky
http://ellengallery.concordia.ca/archive/oct2001.html

Art Historical Detective Work: Cherchez la Femme
Septembre 2002 : Galerie Leonard & Bina Ellen
Conférencières : Janice Anderson, Lynn Beavis, Cynthia Hammond et Kristina Huneault

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

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